Selon Statistiques Canada, en 2018, environ le quart des personnes âgées de 65 et plus, soit environ 1,5 million de personnes, a déclaré avoir offert de l’aide aux membres de sa famille ou à des ami.e.s souffrant de problèmes de santé de longue durée, ou encore de leur avoir prodigué des soins [1].
Donc, en plus d’avoir passé leur vie comme membres d’une famille, employé.e.s, bénévoles, etc., de nombreuses personnes aînées au Canada se dévouent à prendre soin de leurs parents, conjoints ou amis en perte d’autonomie ou en fin de vie, que ce soit en leur prodiguant des soins personnels, leur servant des repas, leur administrant des médicaments, les accompagnant à des rendez-vous médicaux ou en leur offrant un soutien émotionnel, et ce, sans recevoir un sou. Il s’agit d’un don de soi extraordinaire qui mériterait d’être mieux valorisé.
La valeur économique du travail des personnes agissant comme proches aidantes (qu’on appelle aussi soignants, aidants naturels ou simplement aidants) est faramineuse ! Chaque année, au Canada, ceci permet au système de santé de faire des économies ahurissantes variant entre 24 et 31 milliards de dollars [2].
En 2019, les proches aidants non rémunérés ont permis au système de santé public canadien de faire des économies en soins de 9 milliards de dollars. Selon les prévisions, ce montant pourrait facilement atteindre 27 milliards de dollars en 2050 [3]. C’est énorme!
Ce travail a un impact majeur sur tous les aspects de la vie des aidant.e.s, que ce soit au niveau de leurs relations, leur vie professionnelle, leur santé physique et mentale ou leurs revenus de retraite [4]. Selon la Stratégie nationale sur les aîné.e.s de 2020 du National institute on Ageing du Canada, les femmes ont plus tendance à assumer le rôle de proches aidantes que les hommes. Elles ont aussi tendance à investir plus de temps dans la prestation de soins non rémunérés que ces derniers [5].
De nombreuses personnes aidantes sont heureuses d’offrir des soins et des services à leurs proches puisque cela leur donne un sentiment d’utilité, leur permet de redonner à ceux ou celles qui les ont aidés et peut donner un sens à leur vie.
Toujours selon Statistiques Canada, 55% des aidants aînés ont qualifié leur expérience de la prestation de soins d’enrichissante. La prestation de soins a également comme vertu d’améliorer la relation entre celui ou celle qui bénéficie des soins et l’aidant.e. Plus du tiers des personnes âgées aidantes a déclaré avoir une meilleure relation avec le ou la bénéficiaire.[6]
De plus, les aînés aidants ne sont pas nécessairement seuls pour prodiguer des soins. Plusieurs d’entre eux indiquent « avoir reçu de l’aide de la part de leurs enfants et d’autres membres de la famille, tandis que certains disent avoir aussi obtenu du soutien financier sous forme de crédits d’impôt fédéraux. Cependant, beaucoup de personnes aidantes signalent avoir des besoins non comblés. »[7]
Somme toute, les personnes agissant comme proches aidantes sont essentielles au système de santé canadien, et ce, dans tous les contextes. Leur travail a une valeur sociale et économique inestimable. Il constitue un autre exemple de l’ampleur de l’impact social des personnes aînées autour d’elles et dans leurs communautés.
La mission du Conseil scolaire-communautaire Évangéline (CSCÉ) est d’administrer la composante communautaire du Centre d’éducation Évangéline et d’assurer la mise sur pied de programmes et de services en français en vue de privilégier l’épanouissement de la communauté acadienne et francophone de la région Évangéline.
L’Association des Francophones de l’âge d’or de l’Île-du-Prince-Édouard est l’organisme porte-parole autorisé de la population aînée acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard en ce qui concerne les intérêts spécifiques des aîné(e)s.
L’Association communautaire francophone de Saint-Jean (ACFSJ) est un organisme à but non lucratif qui favorise le développement de la vie communautaire francophone en proposant une gamme variée d’activités et de services.
L’ARCO en collaboration avec ses membres, s’engage à favoriser l’épanouissement et le développement global d’une communauté francophone dynamique, visible et unifiée sur la côte ouest de Terre-Neuve-et-Labrador.
La Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador (FFTNL) est un organisme sans but lucratif qui travaille à la défense et à la promotion des droits et intérêts de la communauté francophone et acadienne de Terre-Neuve-et-Labrador.
L’Équipe d’alphabétisation – Nouvelle-Écosse est un organisme communautaire qui soutient les adultes partout en Nouvelle-Écosse dans leur apprentissage continu et dans le développement des compétences favorisant leur autonomie personnelle, familiale et professionnelle, grâce à des formations en français qui sont accessibles, adaptées à chaque profil et complémentaires aux établissements éducatifs traditionnels.
La Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de soutenir et de promouvoir le développement des arts et de la culture de l’Acadie de la Nouvelle-Écosse.
Le RANE représente et rassemble les personnes de 50 ans et plus de l’Acadie de la Nouvelle-Écosse et leur offre des programmes, services et activités.
Le Réseau Santé est un organisme à but non-lucratif qui réunit les intervenants clés du secteur de la santé et de la communauté pour améliorer l’accès aux services de santé en français pour les Acadiens et francophones en Nouvelle-Écosse.
L’Association canadienne pour la santé mentale du Nouveau-Brunswick (ACSMNB) est le chef de file et le champion provincial en santé mentale, aidant les gens à accéder aux ressources communautaires dont ils ont besoin pour renforcer leur résilience et soutenir leur rétablissement d’une maladie mentale.
L’Association francophone des aînées et aînés du Nouveau-Brunswick est reconnue comme le porte-parole officiel des aînées et aînés francophones du Nouveau-Brunswick.
L’Agence résidentielle Restigouche est un organisme à but non lucratif qui offre des services essentiels permettant à chaque client ayant des besoins particuliers d’atteindre son plein potentiel, incluant entre autres des initiatives qui visent à briser l’isolement social des personnes aînées dans la région du Restigouche.
Le Conseil pour le développement de l’alphabétisme et des compétences des adultes du Nouveau-Brunswick (CODAC NB) est un organisme francophone à but non lucratif qui travaille pour que le dossier du développement de l’alphabétisme et des compétences devienne un projet de société.
La CSRNO est un organisme œuvrant principalement dans les domaines de la planification du territoire, de la gestion des matières résiduelles et du développement économique et communautaire, tout en réalisant également des projets liés à l’environnement, au transport régional, aux changements climatiques, aux mesures d’urgence et à la géomatique.
Le Mouvement Acadien des Communautés en Santé du Nouveau-Brunswick inc. (MACS-NB) est un organisme sans but lucratif qui a pour mission d’agir comme réseau de mobilisation et d’accompagnement des communautés et populations locales de l’Acadie du Nouveau-Brunswick dans la prise en charge de leur mieux-être.